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vendredi 21 avril 2017

Alec Bradley Black Market Filthy Hooligan Barber Pole 2017



C’est son aspect couleur bariolée et son nom qui m’ont fait de suite plonger dessus et dans mes souvenirs.




Qu’est-ce que j’en ai fait repeindre des shelters bariolés pendant mon séjour prolongé au sein des FBA, et dans les années 80 et aussi une autre vie où j’ai pas mal fréquenté des hooligans de toutes nationalités.




Mais mes pensées m’éloignent du sujet : ma dégustation du jour. Ce cigare à double cape est fascinant avec sa couleur vert et brun. Un passage sur le blog d’Edmond et son splendide travail sur les capes m’apprend ceci sur la cape verte candela : Leur couleur verte est obtenue en accélérant le processus de séchage des feuilles de manière artificielle le plus souvent par des feux, afin de garantir une teneur maximum en chlorophylle d’où cette couleur verte atypique.




Mon cigare est décoré de deux bagues, la première en partant par le pied est une simple bague qui rappelle la gamme du cigare Black Market.  Elle est surmontée d’une autre bague plus imposante où l’on y retrouve les inscriptions : Alec Bradley, Filthy Hooligan ainsi qu’une X avec les lettres A,B,B,M et un poteau de barbier.
Cela demande quelques explications… Commençons par le plus simple : Alec Bradley c’est simplement la marque du cigare, 
la croix avec les lettres ABBM : Alec Bradley Black Market,
Filthy hooligan : et bien non, ce n’est pas comme je le pensais au début les bandes de Hooligans qui lui ont donné son nom mais comme ce cigare est une gamme sortie pour la St Patrick, il semblerait que ce nom est un rappel à Patrick Hooligan, irlandais et ivrogne qui a sévit à Londres avec sa bande de malfrat avant de mourir en cellule pour le meurtre d’un policeman. Voilà pourquoi le nom est sale Hooligan.




Le poteau de barbier : pour la version 2017 de cette gamme sortie en février 2013, les concepteurs ont décidé de lui mettre une double cape, celles-ci seront enroulées autour de la sous-cape et donneront ainsi un mélange harmonieux de vert et brun, qui fait penser aux anciens poteaux de barbiers puis de coiffeurs de ma jeunesse.

Il est temps de passer à la dégustation, après avoir allumé le pied de mon cigare, j’ai une combustion parfaite, un tirage facile et une cendre gris claire.
Mon cigare me donne un coté assez terreux avec un peu de boisé en arrière-plan, mais aussi une sensation que je n’apprécie guère et que j’associe à l’odeur de vanille. Cela me refroidit déjà mais je continue ma dégustation, heureusement la vanille laisse place à du poivre blanc, celui-ci est rapidement remplacé par la vanille, et puis il revient en force.

Est-ce que cela serait dû au mélange des capes ?

Lentement mon cigare devient assez semblable à une odeur de gazon fraichement coupé, décidément je suis maudit ce soir, je déteste cette odeur.

De plus, à partir de la bague une grande amertume prend son envol et reste persistante jusqu’à la fin.
Comme je ne me sens pas objectif dans cette dégustation, je le prends pour une soirée du comité du club L’Homme, les cigares…
Sur 5 dégustateurs, j’ai 5 déçus par cette amertume et tous disent qu’ils ne l’achèteront sûrement plus.

En conclusion : mon cigare mesure 15.24 cm pour un cepo de 50
Cape : Honduras Candela & Nicaragua Jalapa
Sous- cape : Equateur Sumatra
Tripes : Honduras & Panama


Une belle présentation de marketing pour la St Patrick, mais qui ne me laissera pas du tout un souvenir mémorable et après deux essais, je pense avoir assez donné et que je n’y reviendrai plus.

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