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lundi 22 mai 2017

L’homme, les cigares… Souper du Vendredi 5 mai 2017






Que le tambour résonne, que le cor chante, c’est le grand rassemblement.
Ils sont venus, ils sont tous presque là ces valeureux et pieux amateurs et membres du club.
Il ne manquait que Fred et notre Pierrot national, fils caché d’un politicien serésien. Fred est dans les rues de la capitale à veiller sur le sommeil des braves : Oyez, Oyez braves gens il est 2Oh et tout va bien. Pierre est aussi en mission, mais lui, il a endossé son plus beau short pour aller en pèlerinage ladyboy.
A titre exceptionnel, comme je devais ramener une amie à l’aéroport, nous avons ouvert les travaux de notre assemblée à 20H.




Pour commencer les débats, j’ai opté pour une Barbar, superbe bière au miel, accompagnée d’un CAO Amazon Basin. Certains diront oufti grand cigare pour l’apéro. En connaissant les membres du club et en discutant avec d’autres conseillers cigares, je me suis rendu compte que c’est à l’apéro qu’on prend plus de temps, on est plus cool, plus détendu et puis certains membres ne fument qu’un cigare lors des réunions.
Je voulais aussi marquer le coup avec ce cigare de production limitée qui a reporté un vif succès puisque pratiquement tous les membres en ont repris pour leur cave perso.
On ne peut pas dire que l’apéro a été un moment de solitude ou de méditation car Vincent était chaud comme une baraque à frites et voulait nous raconter ses aventures en Thaïlande, Angelo apportant parfois quelques corrections à son récit ou des compléments d’informations.




Le moment de passer à table est arrivé : taboulé de la mémé, recette que j’ai reçu d’une Mémé libanaise catho. La base est traditionnelle mais on y rajoute des lardons. Comme nos soirées sont horriblement chères (35 euros), j’ai rajouté deux merguez par personne avec, comme le veut la tradition, des saucisses végétales pour notre herbivore de service.

Nous finissions le repas, quand Cédric reçut un appel vidéo urgent, c’était notre ami exilé qui nous signalait qu’il était bourré comme un porte-avions, que les femmes thaïes étaient chaudes, que la bouffe était bonne et que la bière coulait à flot. Malgré ce lot de choses, il se souvenait que nous étions en collège et nous remettait ses amitiés.




Nous sommes passés au deuxième cigare, un Camacho EcuadorGordo, mais au moment où j’allais l’allumer, Vincent nous prévenait qu’il devait partir car il avait une autre soirée en ville. C’est à ce moment qu’Angelo Córdula lui a donné des conseils vestimentaires, et il s’est très vite transformé en Angelo Jeanmotte pour une séance relooking. Ce qui a fait rire l’assemblée y compris Vincent qui avait réponse à tout et qui avait très bien compris que son ami de longue date le charriait. Et oui l’Homme, les cigares… c’est avant tout une bande de copains et on adore se lâcher des vannes et déconner.

Après le départ de Vince, nous avons continué à parler cigare et autres festivités…
On en a même oublié le dessert, un tiramisu qui est reparti avec certains invités.

Puis l’heure des braves a sonné et mes valeureux amis sont repartis dans leur demeure avec des souvenirs, des découvertes et des idées plein la tête.

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