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jeudi 15 juin 2017

STG Lummen Visite de l’Usine



Je vous conseille de parcourir en premier l’article sur le groupe STG.




Après notre repas de midi, nous avons visité l’usine de Lummen et ses 46.000 m2, nous sommes en premier passés nous équiper de chaussures de sécurité, celles-ci allaient nous permettre de nous diriger vers les différentes machines en toute sécurité.

Ensuite comme nous étions nombreux, Piet a scindé le groupe en deux et une partie a suivi Stéphane Meeus, qui était venu épauler Piet.

Ce qui m’a frappé dans cette usine, c’est sa grandeur impressionnante, le fait que chacun connaît exactement la tâche qui lui incombe. Tout le monde s’active, on se croirait dans une fourmilière, presque dans un silence religieux.
Tout est aussi calculé pour que les déplacements entre les différentes étapes soient les plus courts possible.





La première salle est remplie de ballots, de caisses en cartons avec dans chacune d’entre elle des tabacs de différentes régions du monde : Indonésie, Rép. dominicaine, Nicaragua, Honduras…




La première étape va consister à mélanger ces tabacs en fonction de tel ou tel cigare.






Ensuite il faudra voir si on a affaire à un tabac aromatisé ou pas.  Pour l’aromatiser, STG utilise 3 méthodes : le tabac est mélangé avec le produit qui va donner le goût, ou celui-ci est injecté dans le cigare ou enfin il est injecté dans le filtre.




C’est ainsi que nous avons visité une salle remplie de cartons étiquetés : vin blanc, vin rouge, grappa, whisky, vanille, amaretto…



Il faut savoir que dans ce genre de cigare, il y en a de deux catégories : 100% tabac et naturel. La différence est de taille puisque les naturels ont une sous cape de type H.T.L. (tabac reconstitué) un peu comme du carton. Voilà pourquoi plusieurs d’entre nous sont surpris de voir des cigares aussi clairs avant le placement de la cape.





Parlons-en justement de la cape : celle-ci est présentée sous forme de rouleaux qui sont gardés dans un frigo à -18 degré de manière à tuer les éventuelles petites bêtes qui se cacheraient dans le tabac. Les rouleaux sont acheminés au fur et à mesure vers la machine prévue pour cette phase de fabrication.
Nous avons continué notre visite en passant d’une phase à l’autre jusqu’à la fin de la chaine, les cigares terminés et emballés.
Comme Céline me faisait remarquer qu’il n’y avait pratiquement que des femmes aux machines, j’ai posé la question à notre guide du jour, qui m’a répondu que c’était certainement par ce qu’elles sont plus méticuleuses, plus posées et consciencieuses.
Nous sommes même passés devant la machine la plus rapide de l’usine.  Comme celle-ci se termine par une sorte de grand 8 aérien, ils lui ont donné le nom d’un célèbre parc d’attractions qui se trouve à 30 km de là.





Evidement STG Belux veille aussi à l’écologie : je vous invite à suivre cette petite vidéo pour en savoir plus.

Après avoir achevé notre parcours très didactique, nous nous sommes retrouvés autour du verre de l’amitié et avec un cigare fait main.





Pour l’occasion, Piet a fourni des Diesel, Macanudo ou Pilon.
J’avais également prévu des pochettes et chacun est rentré chez lui avec un MX2 et un Macanudo Inspirado Black Gigante en souvenir de cette journée.

Comme une vidéo ou une photo valent mieux qu’un grand discours, je vous invite à consulter le groupe Facebook Album 1, Album 2, Album 3, Vidéo 1 Video 2. Merci aux photographes, ils se reconnaitront.




Au nom du club l’Homme, les cigares… je tiens à remercier tous les participants qui ont fait de cette journée une réussite et un merci particulier à Piet Verlinden pour son accueil au sein de STG Belux.

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